• Ce que la Science ne dit pas !

     "Le tout n'est pas la somme des parties" nous disait déjà Aristote au 4ème Siècle avant JC.

    Alors qu’est-ce que le Phénomène Ovni, si ce n'est un phénomène complexe ?

    On sait les énormes progrès qu'ont connu nos sociétés en matière d'innovations technologiques au cours des 2 ou 3 derniers siècles.

    D'autant que ces progrès nous paraissent, probablement à juste titre, exponentiels.

    Ces progrès semblent lui conférer tant de pouvoirs et de puissance que l'Homme - cet animal certes supérieur mais encore soumis aux lois de sa nature primitive - se prend déjà pour un Dieu omnipotent dépositaire d'un savoir absolu purement illusoire.

    Le réductionnisme désavoué : ce que la Science vertueuse qui nous élève ne dit pas, c'est son parcours émaillé d'ignorance latente, d'erreurs, de tatonnements, de marche-arrières, de bifurcations, de ridicule, de pensée unique, de bien-pensance scientifique, de résistance pathologique à chaque fois que s'est présenté à elle un nécessaire et inéluctable changement de paradigme.

    Contrairement à ce que les Académies voudraient nous laisser croire, la Science, au cours de son histoire n'a que très rarement précédé la technique.

    En résumé et pour finir, donc : un parcours parsemé de crises successives.

    S'il avait fallu attendre de les comprendre et de les expliquer théoriquement avant de pouvoir mettre des techniques en pratique, la science elle même n'existerait probablement pas. En réalité, la Science ne vient généralement expliquer et permettre de comprendre un phénomène physique qu'après son observation, son expérimentation et ou ses premières mises en application. Et non pas l'inverse. Pour accepter de s'interroger, de s'intéresser et d'explorer un phénomène inconnu ou inexpliqué, l'on ne peut donc faire appel aux explications de la science qu'avec une très grande prudence et une très grande humilité.

    Quelques exemples représentatifs ?

    1 - L'éminent mathématicien et astronome Simon Newcomb démontrait au XIXème siècle, que le plus lourd que l'air ne saurait voler. Cet esprit brillant, que l'on devra considérer comme un génie en comparaison de ses contemporains "de la rue" se verra contredit peu de temps plus tard par deux simples réparateurs de bicyclettes : les frères Wright.

    2 - Nos savants du milieu du XIXème siècle juraient leurs grands dieux que le corps humain ne pouvait dépasser la vitesse de 100km/h. Passé cette vitesse nos poumons exploseraient et notre cerveau serait réduit en bouillie. Ils étaient sur ces effets catégoriques et soutenaient ce point de vue avec force arguments, force conviction et une absolue certitude. Soyons compréhensifs, car leur illusion, que nous ne qualifierions plus aujourd'hui de scientifique, était alors totale. Comme l'est notre actuelle "illusion scientifique". N'oublions jamais que ce type d'affirmations erronées furent nos certitudes et notre réalité d'un temps.

    3 - Le "père de la physique", Ernest Rutherford et le physicien Robert Andrews Millikan prouvèrent en leur temps que l'on ne pourrait jamais exploiter les réserves d'énergie du noyau atomique, le 1er allant jusqu'à déclarer en 1933 : "L'énergie produite par l'atome est plutôt quelconque. Quiconque parle de l'utiliser comme source d'énergie est à côté de ses pompes." Malheureusement pour eux, le 2 décembre 1942, après un an et demi d’expérimentations et quelques tentatives infructueuses, le physicien Enrico Fermi et son équipe réussissaient à faire fonctionner la première pile atomique. Autrement dit, c’est la première fois que l’on parvenait à créer une réaction nucléaire en chaîne dans un matériau fissile, prélude à la première bombe atomique de l'histoire - l'expérience "Trinity" - qui allait exploser le 16 juillet 1945, dans le désert du Nouveau-Mexique, à Alamogordo. Le principe étant le même que dans les futures centrales nucléaires et c'est ainsi que la première centrale nucléaire de l'histoire entrait en service le 20 décembre 1951 sur l'un des sites du Laboratoire National américain situé dans le désert de l'Idaho.

    4 - Jusqu'au début du 20ème siècle, la Science enseignait qu'une masse d'air homogène ne pouvait se séparer en air chaud et en air froid. A la suite du physicien français Joseph Ranque en 1933 , le physicien allemand Rudolf Hilsch améliora un dispositif thermodynamique dont il formalisera les principes de fonctionnement en 1947, démontrant l'erreur passée.

    5 - Suite à un consensus des scientifiques de l'époque, la National Academy of Sciences (Américaine), déclarait en 1975 : "Le climat présente actuellement des symptômes alarmants. Il y a tout lieu de craindre que la Terre subira un refroidissement dramatique de ses températures au cours des cent prochaines années."

    Aujourd'hui, cette même National Academy of Sciences nous dit très exactement le contraire !

    6 - Au mois de novembre 2009, le magazine Science & Vie n°1106 titrait en page de couverture : "EOLIENNES Elles prennent leur envol !". Onze mois plus tard, sa couverture n°1116 titrait "EOLIENNES Leur avenir est compromis". Une lecture comparée des deux articles et des intervenants vous paraîtra croustillante et riche d'enseignements !

    La volte face est impressionnante et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire ! Voyez plutôt Lien

    7 - La couverture du n°1116 de ce magazine est intéressante à double titre d'ailleurs - "GRAVITATION Elle ne serait qu'une illusion !" - et l'article qui s'y réfère surtout : en l'occurence, on y évoque un "coup de tonnerre dans la physique théorique". Un chercheur de l'Institut de physique théorique de l'Université d'Amsterdam et spécialiste mondialement reconnu de la théorie des cordes du nom d'Erik Verlinde le dit : la gravitation n'est pas une force fondamentale, contrairement à ce que nous dit la science depuis des siècles. Elle serait même plutôt une force émergente (un effet à l'échelle macroscopique et non plus une cause) - A l'instar de la relativité générale qui semble maintenant présenter des "similitudes  frappantes" avec les équations d'état bien connues en thermodynamique. Renversant, non ?

    8 - Avant le 2 décembre 2010, la communauté scientifique internationale pensait que toute forme de vie ne pouvait se développer qu'en la présence exclusive des six éléments suivants : l’oxygène, l’hydrogène, le carbone, l’azote, le soufre et le phosphore. Cette croyance a conditionné la recherche des marqueurs potentiels de vie surveillés par les astrobiologistes. Mais voilà que ce jour-là, une nouvelle retentissait : une nouvelle forme de vie découverte par des scientifiques de la NASA, au fond du Lac Mono en Californie. Une bactérie capable de se développer à l’aide d’ arsenic, un élément chimique très similaire au phosphore mais extrèmement toxique. "Ce que nous avons découvert, c'est un microbe effectuant quelque chose de nouveau : construire une partie de lui même avec de l'arsenic" explique Felisa Wolfe-Simon, chercheuse en astrobiologie à l'USGS, l'Institut de géophysique américain. Il y a fort à parier que la communauté scientifique va maintenant intégrer l'arsenic comme potentiel élément constitutif de la vie à titre exceptionnel. Rien de plus, au lieu de rester largement ouverte à tout autre bouleversement potentiel.

    Les huit exemples dont vous venez peut-être de prendre connaissance ne sont qu'une goutte d'eau car de tels exemples sont légions dans l'histoire des sciences. Cette dernière nous apprend qu'à toutes les époques de notre histoire, nos scientifiques se sont laissé enfermer dans des certitudes ensuite contredites par des découvertes et progrès ultérieurs.

    C'est dire, aux vues du nombre de questions encore sans réponses aujourd'hui et de l'immensité d'ignorance qui se cache derrière elles, à quel point l'homo-scientificus ne connait, ne comprend ni ne maîtrise encore parfaitement la complexité de son propre environnement, et encore moins celles de l'Univers et du Tout absolu.

    Moralité, fondamentalement la seule mais véritable et primordiale utilité d'un chercheur est bien... de chercher !

    Quand un scientifique vous dit qu'il cherche à savoir et cherche à comprendre, croyez-le et faîtes lui honneur : c'est un chercheur ! Un scientifique humble et lucide, autant que curieux et ouvert !

    Quand un autre scientifique vous dit qu'il sait : fuyez le celui-là, ce n'est plus qu'un fossile inerte et inutile, un bureaucrate perdu pour la science et pour la recherche ! Il ne pourra, au mieux, que servir de marche-pied à de jeunes chercheurs inventifs et assez audacieux pour repousser les limites du "savoir" académique établi et installé.

    Il n'est qu'à voir la liste impressionnante de questions auxquelles la Science n'a toujours pas apporté de réponse à propos de notre monde et de notre univers pour comprendre que nous, nos scientifiques et notre civilisation n'en sommes qu'aux balbutiements de la connaissance scientifique.

    Ainsi que son histoire le démontre parfaitement, la Science des Hommes a toujours érigé plus de barrières d'impossibilité qu'elle n'a apporté de réelles découvertes. Elle est plus facteur de stagnation et donc cause de régressions (par déperdition récurrente de connaissances multiples au cours de son histoire) que  source de progrès.

    Cependant, et afin qu'il n'y ait aucune méprise dans l'esprit de nos lecteurs, nous leur préciserons ou rappelerons que notre rapport à la Science officielle n'est ni blanc ni noir. Il s'agit pour nous de la replacer à sa juste place : très loin d'être parfaite et aboutie, elle est cependant indispensable d'affirmer ici sa valeur indépassable en ce qu'elle a permit au fil des siècles d'organiser, de structurer les esprits scientifiques, de poser et de fixer peu à peu les bases - certes très incomplètes - d'une méthode descriptive et explicative des phénomènes qui nous entourent et de notre environnement. Elle a ainsi permit d'ériger progressivement des remparts de rationnalités tout autant que d'impossibilités contre certaines formes d'obscurantisme. Le problème réside dans le fait que de par sa nature même, la Science officielle renferme en ses instances des mécanismes d'autodéfense qui la rendent hermétique et aveugle à tout domaine de recherche ayant trait à des sujets qui lui sont exogènes  (non conventionnels pour elle). Ces mécanismes ne permettent généralement pas aux scientifiques de séparer le bon grain de l'ivraie car ils adhèrent tellement aux fondamentaux de leur art qu'ils ne le souhaitent pas eux-mêmes la plupart du temps, d'ailleurs.

    C'est pourquoi ce sont bien plus sûrement les ingénieurs et inventeurs, en ce qu'ils osent braver ces murs d'impossibilité, qui sont les véritables héros du progrès humain. Car ils tentent inlassablement de traverser ces murs ou de les contourner, ou de les enjamber... tous les moyens seront bons pour eux, pourvu que ca leur permette d'aller découvrir ce que l'univers peut bien cacher derrière. Sous la pression de ces valeureux techniciens, et même si cela horrifie toujours ses grands représentants académiciens, la Science n'a pas d'autre choix que de se remettre perpétuellement en question. Mais elle a bien souvent du mal à s'y résigner et cela lui prend beaucoup de temps, ce qui l'handicape souvent d'un, voire plusieurs wagons de retards sur l'aventure humaine.

    La démarche du SETI, parcequ'elle s'est trop vite institutionnalisée, est très symptomatique de cette erreur très humaine, et par ce fait même, quasi-inévitable : rechercher une intelligence jumelle de la nôtre, des signaux-radio identiques à ceux que nous sommes capables d'émettre, des sondes identiques à celles que nous sommes capables de construire et des systèmes de propulsion utilisant des énergies identiques à celles que nous connaissons et maîtrisons. Comme si une civilisation de niveau équivalent au nôtre, Humains, était capable de parcourir de si grandes distances et de réaliser des voyages interstellaires : absurde !

    Ce qui implique que si des représentants d'une civilisation non-terrestre venants d'un autre système solaire de notre galaxie, voire même d'une autre galaxie que la nôtre, sont parvenus jusqu'à nous par le passé et/ou à notre époque actuelle, il est de fortes chances qu'ils y soient parvenus au moyen de technologies, d'une science et d'une énergie qui nous sont encore inconnus ou innacessibles. Il y aurait alors fort à parier que ceux-ci soient scientifiquement et technologiquement très en avance sur nous et qu'ils soient capables de mettre en oeuvre des moyens de propulsion, de camouflage et de communication très en avance sur les nôtres.

    Nous avons ainsi toutes les chances de passer à côté d'un "signal" non-terrestre très évolué sans jamais le capter ni le voir, ni le croire ni rien y comprendre.

    Deux éminents scientifiques témoignent en octobre 2000 :

    Le Docteur Eugene Mallove

    Le Docteur Paul La Violette

    aux racines du problême