• Une nouvelle conférence comparable à celle du 9 Mai 2001

      voir la Vidéo Originale (CNN)

      voir la Vidéo Originale (Disclosure.Tv)

      voir le compte-rendu de la Conférence (pdf)

    Un groupe de sept anciens officiers de l'US Air Force ont présenté leurs témoignages devant le National Press Club à Washington.

    Cette conférence qui a duré plus d'une heure a été retransmise en direct par la chaine américaine CNN sur son site internet.

    L'information a été reprise au travers de plus de 250 médias américains et étrangers.

    Etonnament, cette fois-ci et contrairement à 2001, l'info n'a été reprise ni par l'AFP ni par Reuters !? A notre connaissance et à ce jour, aucune info n'a transpiré non plus à ce sujet dans les médias français, qui n'en ont absolument pas parlé.   (??!!)

    L'objectif des intervenants à cette conférence était de mettre les journalistes politiques basés à Washington (ceux qui posent les questions au Président ou aux représentants de son administration) au pied du mur et de les forcer à prouver, en posant à leurs gouvernants les bonnes questions, qu'ils ne sont ni soumis ni complices de l'Administration Américaine.

    Les intervenants et leurs témoignages

    Le Lieutenant Colonel Dwynne Arneson, USAF Officier en charge au centre des Communications

    L'Officier Bruce Fenstermacher, USAF affecté au Lancement des Missiles Nucléaires

    L'Officier Robert Jamison, USAF chargé des Cibles des Missiles Nucléaires

    L'Officier Patrick McDonough, USAF Surveillant du Site Geodesic des Missiles Nucléaires

    L'Officier Jerome Nelson, USAF affecté au Lancement des Missiles Nucléaires

    Le Capitaine Robert Salas, USAF
    - officier de lancement sur la base de Malstrom, aux Etats-Unis, en 1967, il prétend notamment avoir assisté en direct au survol de sa base : "J’étais en service sous terre quand un objet est arrivé et s'est mis à planer directement au dessus du site. L’Ovni m'a été signalé par mon garde. Un objet rouge vif de forme ovale d'environ 9 mètres de diamètre et planant en dehors juste au dessus de la grille d’entrée. Le garde était très agité, effrayé, quand il m’a dit  ça au  téléphone. La raison pour laquelle je crois que ce qu’il m’a dit est vrai, c’est parce qu’ils n’avaient pas accès à notre système de défense antimissile. Ils n’avaient aucun moyen de le contrôler. Et tandis que cet objet était là-haut, et que j'étais en train d'appeler mon Commandant, nos missiles se sont mis en panne les uns après les autres"

    Il explique ainsi qu'après ce passage d'Ovni, 10 des missiles nucléaires, stockés sur la base, étaient devenus inutilisables. Pour Salas, ce survol d'Ovni n'avait qu'un intérêt : lutter contre la course à l'armement entre les États-Unis et l'URSS lors de la Guerre Froide : "Les missiles ont été désactivés, 10 missiles Minuteman. Et ce fut  la même chose sur un autre site une semaine plus tard. Je crois que notre planète a été visitée par des êtres d'un autre monde qui, pour une raison quelconque, se sont intéressés à la course à l'armement nucléaire qui a débuté à la fin de la Seconde Guerre mondiale."

    Il a aussi déclaré : "le phénomène Ovni est réel et non imaginaire, il est à ce  jour un secret excessif dans notre gouvernement au sujet de ce phénomène, la manipulation de l’arme nucléaire [par des Ovnis] est une préoccupation de sécurité nationale. Ils [l'US Air Force] retiennent délibérément les faits à la source  depuis 1969, nous demandons simplement la vérité." et "L'US Air Force ment au sujet de ce qu'impliquent les Ovnis en termes de sécurité nationale relative aux bases nucléaires et nous pouvons le prouver."

    Le Colonel Charles Halt, USAF - il affirme avoir vu des Ovnis survoler les bases militaires de Bentwaters et de Woodbridge, dans l'est de l'Angleterre : "La meilleure façon dont je peux le décrire, c'est que cela ressemblait à un oeil rouge vif, avec un centre foncé. Il semblait me faire des clins d'oeil. Il s'en déversait quelque chose comme du métal en fusion. Il  illuminait la forêt, survolait silencieusement le sol et passait entre les arbres, en évitant tout contact. Il montait et descendait, puis il s'est rapproché de nous. Nous avons également essayé de nous rapprocher. Il s'est alors éloigné de nous vers une clairière, et a silencieusement éclaté en cinq objets blancs, qui ont ensuite disparu. Alors nous nous sommes rapprochés à la recherche de tout élément de preuve, parce que qu'il nous semblait que quelque chose en était tombé - mais nous n'avons rien trouvé." Selon lui, un peu plus tard, un objet se serait immobilisé au dessus d'eux, à une altitude d'environ 900 mètres et  : "Il a envoyé un rayon à nos pieds. La meilleure façon pour moi de rationnaliser ce que j'ai vu est que c'était une sorte de faisceau laser. Nous étions là, craintifs. Était-ce un avertissement ? Etait-ce une tentative de communiquer ? Était-ce une arme ? Ou tout simplement une sonde ?" À peu près au même moment, il entendit des messages radio venant du personnel de la radio de base et disant que des faisceaux émanant d'objets "tombaient dans ou à proximité de la zone de stockage des armes.". Au cours d'une réunion d'équipe qui suivit, un général décida : "C'est arrivé à extérieur de la base, c'est donc une affaire britannique", et Halt ponctue : "En d'autres termes, ils se sont montrés très réticents à s'impliquer."

     Il a aussi déclaré : "Je crois que les services de sécurité des États-Unis et du Royaume-Uni ont tenté, tant par le passé qu'aujourd'hui encore, de travestir le sens de ce qui s'est passé à Bentwaters RAF, par l'utilisation de méthodes de désinformation bien rodées."

    A noter qu'à l'époque des faits, les témoins de ces survols d'Ovnis se sont vu signifier par leur hiérarchie militaire l'interdiction de témoigner sur ces affaires, en vertu du secret-défense et de leur devoir de réserve.

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