• L'Espagne déclassifie le 26 octobre 2008

    Comme cela a été confirmé de source militaire, après déclassification par l’Armée de l’Air, ces dossiers ont été transférés, pour libre consultation, à la Bibliothèque du Quartier Général de l’Armée de l’Air, et ils se trouvent actuellement dans le « Dossier historique de l’Armée de l’Air », à la Villaviciosa d’Odón (Madrid).

    Dans ces documents, figurent des cas d’observations d’OVNIS (objets volants non identifiés) effectuées par des pilotes de vols commerciaux et militaires ou de commandants de navire, semblables aux cas publiés au Royaume-Uni, notamment quand un avion d’Alitalia heurta presque en vol un OVNI en 1991 au-dessus de la Grande-Bretagne.

    Le processus de déclassification espagnol a commencé en mai 1991. La Section de Sécurité des Vols, responsable de la garde de ces archives, a remis un document interne adressé au général en charge de la Division des Opérations de l’Armée de l’Air, qui proposait sa déclassification. Le 14 mars 1992, l’Assemblée des Chefs d’États-majors avait déjà décidé de réduire son niveau de classification et de laisser au Chef de l'Etat la décision de déclassifier ou non (Nda : ils sont sympas de décider çà hein ? ...pour une armée censée être aux ordres de gouvernants démocratiquement élus - et pas le contraire !!).

    Les premiers dossiers OVNI à déclassifier du Ministère de la Défense  ont été choisis en septembre 1992. La tâche a été confiée au lieutenant-colonel du Grand Quartier Général, Angel Bastida, et a été achevée par le lieutenant-colonel Enrique Rocamora en 1996. (Nda : intéressant, non ?...car en choississant les dossiers que l'on veut bien déclassifier, on choisit surtout ceux que l'on ne veut surtout pas déclassifier !!).

    Un exemple parmi tant d'autres :

    Un avion d’Iberia a rencontré un objet non identifié qui n’apparaissait pas sur les radars.

    Dans un rapport officiel militaire de 84 pages, on détaille que la nuit du 24 novembre 1974 se sont succédé plusieurs observations de phénomènes qui ont débuté officiellement à 19h30 au-dessus de l’île de la Gran Canaria (Grande Canarie). À cette heure-là, un lieutenant-colonel de l’Armée de l’Air et sa fille, qui circulaient sur la route, ont vu une lumière blanche et brillante dans le ciel. Elle laissait un court sillage derrière elle. Celle lumière se déplaçait à grande vitesse et a disparu en quelques secondes.

    Comme le rapporte le chercheur spécialisé dans ces phénomènes, Vicente Juan Ballester, seulement 15 minutes plus tard, un avion Fokker-27 d’Iberia décollait de Tenerife à destination de Las Palmas de la Gran Canaria. La nuit était claire et l’avion survolait des couches nuageuses en montant pour atteindre son altitude de croisière à 2100 mètres. Les pilotes ont alors vu, juste en avant et au-dessus de leur appareil, une lumière puissante qui paraissait se trouver à 300 mètres environ et s’approchait d’eux en empruntant le couloir aérien emprunté habituellement par l’avion de la ligne régulière de Las Palmas.

    Quand le Fokker a croisé la lumière, le commandant Saura, qui pilotait l’aéronef, a appelé la tour de contrôle des Canaries pour signaler qu’ils étaient croisés par «un trafic de Las Palmas», mais la tour a répondu qu’il n’y avait aucun «avion prévu à cette heure et à cet endroit». De plus, l’opérateur radar n’a enregistré aucune trace de trafic sur son écran. Dans le même temps, l’équipage de l’avion a continué à voir la lumière, grande « comme un immeuble de trois étages », pendant encore une minute.

    Plus tard, le radar militaire, placé en situation d’alerte maximum, a détecté à 20h20 un écho non identifié en direction Nord / Nord-Est qui s’approchait des installations militaires à une vitesse de plus de 900 km/h. Depuis l’extérieur du complexe militaire W-8, plusieurs soldats ont vu une lumière fixe dans le firmament ou qui se déplaçait autour du centre.

    Seulement dix minutes plus tard, à 20h30, l’opérateur radar a enregistré un écho à quelque 67 km de distance, qui s’est révélé être un autre vol d’Iberia faisant la liaison Madrid-Tenerife.

    Ce qui est curieux c’est qu’en même temps on a détecté un écho anormal à 85 km de distance volant en direction du sud. En arrivant à une distance de 78 km, le spot s’est immobilisé sur l’écran jusqu’au moment du croisement avec ce vol commercial 281 d’Iberia. Immédiatement après la rencontre, le spot a disparu de l’écran.

    Après recensement des plans de vol, il est apparu qu’il n’y avait aucun avion pouvant se trouver à cette heure et à cet endroit.

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